LE BADAMIER
ACTUALITE COMORIENNE : CULTURE ET POLITIQUE
Titre du blog :
LE BADAMIER
Description : L'ACTUALITE COMORIENNE
Auteur : Souef
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Date de création 03/03/2008 à 04h25
Dernière modification 07/03/2008 à 17h02
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Relations internationales |
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![]() Nicolas Sarkozy a annoncé, jeudi 28 février, la renégociation de "tous les accords militaires de la France en Afrique". "L'Afrique doit prendre en charge ses problèmes de sécurité", a affirmé le président français devant le Parlement sud-africain, au Cap.
"La présence militaire française en Afrique repose toujours sur des accords conclus au lendemain de la décolonisation, il y a plus de cinquante ans !", s'est-il exclamé. "Il ne s'agit pas d'un désengagement de la France en Afrique" mais "la sécurité de l'Afrique, c'est d'abord, naturellement, l'affaire des Africains". Sans vouloir "faire table rase" du passé et "tout effacer d'un seul trait de plume", M. Sarkozy suggère d'"adapter les accords existants aux réalités du temps présent". Et, pour souligner son attachement au "principe de transparence", le chef de l'Etat a assuré que "contrairement à la pratique passée", tous les nouveaux accords "seront intégralement publiés". Enfin, M. Sarkozy propose de "faire de l'Europe un partenaire majeur de l'Afrique en matière de paix et de sécurité". Dans la matinée, il avait évoqué cette renégociation au cours d'une conférence de presse commune avec son homologue sud-africain, Thabo Mbeki. "Cela fait partie de la suite du processus de décolonisation en Afrique", avait salué M. Mbeki. Jeudi matin, Nicolas Sarkozy avait déjà indiqué au quotidien sud-africain The Star qu'il comptait "revoir la présence militaire française en Afrique". "Je pense que les temps ont changé et que la France n'a pas à jouer un rôle de gendarme en Afrique, c'est le rôle de l'Union africaine et des organisations régionales africaines", avait-il dit. "C'est dans ce but que j'ai décidé de revoir le cadre de cette présence militaire et ses objectifs", avait-il ajouté. "Il est certain que certaines bases vont disparaître", a expliqué une source diplomatique interrogée à Paris, citant l'exemple de celle d'Abidjan, où 900 hommes du 43e bataillon d'infanterie de marine sont stationnés en permanence, indépendamment des effectifs de la force Licorne. Quelque 9 000 soldats français sont actuellement déployés au Sénégal, en Côte d'Ivoire, au Gabon, au Tchad, en Centrafrique et à Djibouti. |
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Ajouté le 07/03/2008 à 17h02 Partager
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Dernière modification fait le 07/03/2008 à 17h18 | ||
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Des victimes de la gendarmerie anjouanaise hospitalisées à Moroni (Comores) |
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Les cas de passage à tabac, allant parfois jusqu'à des actes de torture, perpétrés par les Forces de gendarmerie anjouanaise (FGA), sont de plus en plus nombreux à être recensés.
"Décidément il ne passe un jour sans qu'une embarcation de pêche n'arrive sur une plage de Mwali avec une cargaison de rescapés des geôles de Mohamed Bacar", écrit la Fondation comorienne des droits de l'homme (FCDH), qui a fait circuler récemment la photographie d'un homme aux membres inférieurs boursouflés par les coups. "Samedi 1er mars : 3 originaires de Domoni dont 1 évacué sur El-Maarouf suite à de nombreuses blessures aux jambes et pieds conséquentes des tortures subies", énumère le communiqué. "Dimanche 2 mars : 2 originaires de ! Domoni dont 1 évacué à El-Maarouf avec fractures sur les 2 jambes et les 2 bras conséquentes des tortures subies dans les camps de concentration de Bacar. Lundi 3 mars : 3 originaires de Barakani, le village du sanguinaire. 2 sont évacués à El-Maarouf dont un sur une civière et dans un état très préoccupant selon des sources médicales." Si la FCDH s'est parfois illustrée en diffusant des informations non vérifiées et si l'on ne peut en aucun cas parler de "camp de concentration" à Anjouan, il est vrai que plusieurs blessés dans un état grave ont été évacués d'Anjouan via Mohéli, suite à leur arrestation par les forces de Mohamed Bacar. Nous avons été informés de source sûre de l'hospitalisation à Fomboni, d'un homme incapable de parler à la suite des coups reçus durant sa détention. La Gazette des Comores publie également la photographie d'Attoumani Mohamed! , un professeur d'éducation physique, admis dimanche à l'hôpi! tal El-Maarouf avec de multiples blessures : les deux bras et une jambe fracturés, il porte également dans le dos des traces de coup. Il raconte que durant ses six jours de détention, des hommes cagoulés venaient régulièrement le frapper. Arrêté pour avoir affiché ses opinions politiques, cet homme d'une quarantaine d'années a fini par être libéré et hospitalisé après que son père ait soudoyé la gendarmerie, rapporte La Gazette. Il s'est ensuite enfui en kwassa kwassa via Mohéli. |
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Ajouté le 07/03/2008 à 16h55 Partager
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Un incendie détruit un bateau de l'armée comorienne |
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![]() Un des trois bateaux de ravitaillement de l'armée comorienne a été détruit dans un incendie d'origine indéterminée dans la nuit de samedi à dimanche, a-t-on appris lundi auprès de la gendarmerie. Lundi après-midi, le caboteur "Torus" se consumait encore en rade de Moroni. Arrivé de Mombasa avec une cargaison de ciment le 9 février, il devait embarquer du carburant destiné aux troupes comoriennes concentrées à Mohéli en vue d'une intervention militaire sur l'île d'Anjouan, selon une source de la capitainerie du port de Moroni qui a requis l'anonymat. "Nous n'écartons aucune hypothèse", a déclaré à l'AFP un officier de la gendarmerie comorienne, précisant que l'incendie avait "détruit le bateau mais il n'a fait aucune victime". Le gouvernement de l'Union des Comores prépare depuis plusieurs semaines une intervention militaire à Anjouan, une des trois îles de l'archipel des Comores, pour déloger l'homme fort de l'île, Mohamed Bacar. M. Bacar a été réélu président d'Anjouan en juin 2007 à la suite d'une élection rejetée à la fois par l'Union africaine (UA) et l'Etat fédéral et refuse depuis d'organiser un nouveau scrutin. |
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Ajouté le 07/03/2008 à 16h51 Partager
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DEBARQUEMENT SUR ANJOUAN LA CRC NE S'ASSOCIE PAS |
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![]() Débarquement sur Anjouan La CRC ne s’associe pas Comme tout le monde le sait, l’opération de débarquement sur Anjouan décrétée par les autorités de l’Union des Comores avec à leur tête le Président Sambi doit avoir lieu ces prochains jours selon les déclarations des acteurs centraux. (le Président Sambi et le Chef de l’Etat Major en l’occurrence), c’est une question de quelques jours voire de quelques heures ! Les partisans du débarquement multiplient les occasions pour associer l’opinion nationale à cette épreuve, lançant en ces circonstances des appels à la sainte alliance tout en tirant à boulettes rouges contre ceux qui ne s’y retrouvent pas. La CRC saisit cette occasion pour confirmer son opposition à cette opération militaire sur Anjouan. Pourquoi sommes nous opposés à une opération militaire sur Anjouan ? 1) Parce que les mobiles restent confus. En effet, les partisans du débarquement sont partagés en deux catégories : • Les uns estiment que le séparatisme anjouannais demeure et c’est son prisme qu’il faut appréhender (l’attitude des autorités d’Anjouan conduites par Mohamed Bacar). Il faut donc un traitement de choc pour éradiquer le séparatisme à Anjouan après plus de 10 ans de traitement jugé complaisant. • Les autres, et c’est dans cette catégorie que semble se placer le Président SAMBI, considèrent pour leur part qu’Anjouan n’est plus séparatiste. C’est d’ailleurs ce qui fonde leur optimisme quant à un dénouement « heureux » de l’opération. La nouvelle crise anjouanaise tire son origine dans l’avènement d’un pouvoir jugé illégitime car non démocratiquement élu dans l’île. Nous estimons pour notre part que c’est cette deuxième catégorie qui est proche de la vérité des faits. En effet, contrairement aux allégations des anti CRC invétérés, la résolution de la crise séparatiste anjouannaise a enregistré des succès avec le processus de Réconciliation Nationale initié par l’Accord de Fomboni du 17 Février 2001, signé par toutes les parties représentantes de la classe politique :comorienne y compris l’opposition représentée par Monsieur Abbas DJOUSSOUF et la Communauté Internationale représentée par l’Union Africaine (UA) et l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).  Le Pays s’est dotée d’une nouvelle constitution dont la nouveauté réside sur la tournante dans la Présidence de l’Union et la large autonomie reconnue aux iles.  L’essentiel, des nouvelles institutions ont été mises en place et étaient opérationnelles même s’il est vrai que des difficultés et des incohérences apparaissaient au grand jour par ici et par là  La réussite de l’alternance par le succès de la première tournante en faveur d’Anjouan grâce à laquelle le président SAMBI préside aujourd’hui aux destinées du Pays.  Les dispositions dont a fait preuve le président de l’île autonome d’Anjouan, Mohamed Bacar, à l’avènement de SAMBI et dont trois actes d’une symbolique majeure sont à retenir :  La célébration de la fête nationale du 6 juillet dans l’unité et dont le point d’orgue a été le défilé militaire AND-FGA à Anjouan.  La restitution du Palais Présidentiel de Hombo aux autorités de l’Union et la mise en place d’un bâtiment destiné à la coordination des services de l’Union à Anjouan.  La mise en place d’un détachement de l’AND à Anjouan Comment comprendre dès lors ces envolées excessives et impérieuses des partisans de SAMBI contre le processus de Réconciliation Nationale et ses initiateurs, allant jusqu’à la qualifier de « Mnaharamu Wa suluhu ya Twayifa » ? Et pourtant Sept grands notables politiques Comoriens et deux grands médecins internationaux ont signé son acte de naissance. Comment expliquer cette fièvre belliqueuse en cours suite à une affaire qui, à l’origine relève d’un contentieux électoral, dont les cinq continents et plus particulièrement l’Afrique malheureusement connaissent un rayon ? Surtout quand il s’agit d’un contentieux électoral régional ! Et surtout quand nous continuons à enregistrer l’intégration des institutions administratives de l’île d’Anjouan dans le jeu national, comme le témoignent leurs participations aux différents ateliers et forum tenus à l’échelle nationale 2) Parce que nous sommes portés à croire au contraire que les séquelles d’une intervention militaire risqueront d’alimenter la résurgence du séparatisme à Anjouan et en Grande Comore tout en faisant naître diverses frustrations. Ngazidja en particulier qui va devoir continuer à payer un lourd tribu en faveur des mesures économiques et sociales nécessaires pour panser les plaies consécutives à cette opération et ce, dans tous les cas de figures. Faut il rappeler que, aussi éphémère fut-il ;, le processus de Réconciliation Nationale a commencé à donner des résultats en matière de relèvement de la situation macro économique à Anjouan et en matière de perspectives de développement économique et social avec l’apport des acquis de la Conférence de Maurice entre autres ? Les chiffres sont là pour en témoigner. 3) Parce que nous continuons à considérer que des voies d’une résolution pacifique de la crise ne sont pas toutes complètement fermées. Nous n’avons jamais été adeptes du « tout ou rien » ; aussi estimons nous que des concessions doivent être entreprises de part d’autre pour surmonter le contentieux électoral et asseoir un pouvoir reconnu dans l’île. Une telle démarche est d’autant plus souhaitable que tout le monde, aussi bien au niveau de l’opinion qu’au niveau des états major politiques, convient qu’il faudra à un moment ou à un autre s’asseoir autour d’une table pour arrondir ensemble certains angles de notre charpente institutionnelle. 4) Parce que, au vu de ce qui précède, nous ne sommes pas convaincus du bien fondé d’une opération militaire sur Anjouan. A cela il nous faut ajouter notre profonde réprobation de la philosophie de gouvernance du Président Sambi fondée sur un nihilisme de mauvaise aloi, une pratique constante de « deux poids, deux mesures », une volonté maléfique de nuire à tous ceux qui ne lui sont pas acquis. D’aucuns diront que nous sommes amers en raison des condamnations portées contre un certain nombre de nos cadres et dirigeants. Notre position n’est pas dictée par une telle considération. Il n’en reste pas moins vrai que nous sommes remontés par cette volonté morbide de nuire à la CRC qui anime le pouvoir de SAMBI. Pour autant personne ne pourra traiter le pouvoir du Président AZALI de complaisance vis-à-vis de la corruption. Faut il rappeler que Mohamed Djounaid et Raoul Delapeyre, respectivement ancien Directeur Général des Impôts et ancien Directeur des Douanes ont eu à répondre devant la justice des faits qui leur étaient reprochés alors même qu’ils étaient affiliés à la mouvance présidentielle de l’époque ? Il en est de même de l’ancien gouverneur de la Banque Centrale, Ibrahim Ben Ali. Le Président SAMBI qui reconnaît lui même que des pratiques de corruption existent dans son entourage, n’a jamais eu le courage de sanctionner, ou de poursuivre en justice les présumés auteurs. Non , nous sommes remontés parce que le Chef d’inculpation, de détournement de biens de l’Etat portée contre Aboudou SOEFO et ses concernés n’a jamais été établi au cours du procès. Nous sommes écoeurés de cette pratique flagrante de « deux poids, deux mesures » selon qu’on sait Pierre ou Paul. Nous prions notre frère Aboudou SOEFO de ne pas nous en vouloir si nous décidons de rendre publics les éléments d’enquête que nous avons patiemment menée auprès de la SCH, car trop c’est trop. - Comment accepter que des prélèvements à la source continue d’être pratiqués auprès de la SCH par l’actuel pouvoir, le Directeur de Cabinet à la Présidence de l’Union notamment ? - Comment accepter de souffrir que El Amine Souef soit condamné pour s’être vu régularisé ses arriérés de salaire en sa qualité d’Ambassadeur au Caire à partir de la SCH alors que Said Hassane Said Hachim et Sultan Chouzour l’ont été également en leur qualité d’Ambassadeurs, l’un à Paris et l’autre à Bruxelles par la même pratique? - Comment comprendre que Ahmed Abdérémane Koudra soit condamné pour avoir bénéficié d’un prêt à la SCH alors que Kadafi, l’actuel Inspecteur à la SCH, l’a été également ? - Comment comprendre la condamnation de Oubeid Mzé Cheickh en sa qualité d’ancien Ministre des Finances alors que des régularisations de même nature ordonnées par Mohamed Ali (dit Mamadou) alors Ministre des Finances au cours de la transition pré – électorale de 2001-2002 et par Amadi Abdoulbastoi, Ministre des Finances de 2004 à 2005 ont bénéficié du feu vert de la Commission d’Audit ? - Comment accepter le cynisme d’Abdourahim Said BAcar, actuel Ministre des l’Education Nationale de l’Union qui tire dans tous les sens contre le pouvoir de l’ex Président AZALI alors que la SCH s’est déployée comme elle a pu pour lui apporter le soutien financier nécessaire aux diverses réfections du Lycée Said Mohamed Cheickh qu’il administrait à l’époque ? Sans oublier les avantages en logement et véhicule de fonction dont il s’est vu gratifié de manière express, au point de mettre à sa disposition un véhicule initialement destiné à l’Etat Major de l’Armée. - Comment admettre que des dépenses autorisées et justifiées en faveur d’institutions de souveraineté (diverses réalisations à Beit Salam, à la Présidence de l’Union et au Ministère des Relations Extérieures) et au bénéfice d’actions de souveraineté comme des dépenses en matière de renseignements et de mesures de sécurité considérés comme relevant de détournement de fonds pour la simple raison qu’elles n’ont pas été préalablement ordonnées par un Ministre des Finances ? - Comment comprendre ce détournement réel qu’a consisté le fait de faire bénéficier à la SCH les soi disants manques à gagner résultant du prétendu détournement dans «l’Affaire des Hydrocarbures» alors qu à l’exception des cas Barwane et Mourad, tous les autres dossiers se soldaient par déduction sur la Taxe Unique ? En effet, si détournement il y avait, ce serait au détriment du Trésor Public et non la SCH. La justice, en confirmant à la SCH de bénéficier de l’ensemble des « dédommagements pour préjudices subis », ne s’est elle pas rendue coupable d’un détournement de fait mené contre le Trésor Public ? Tout le monde conviendra qu’il y a là matière à s’interroger quant à la nature du procès tenu contre nos cadres et dirigeants. Et dire que nous n’avons livré là qu’une partie des éléments à notre disposition. Ce qui est curieux dans tout ça c’est d’une part, le tri opéré par la fameuse Commission d’Audit pour ne retenir que ce qu’elle a considéré comme étant de nature à jeter dans le nasse des décideurs de la CRC et d’autre part, la légèreté avec laquelle l’instruction a été conduite. La Présidente et le Procureur de la République rétorqueront comme quoi ils n’ont pas été saisis pour ces cas là. Et pourtant, ils se sont autosaisis pour la période allant de 2001 à 2005, outrepassant en cela les dispositions de lois en vigueur en matière de prescription. Pour conclure, nous appelons les autorités nationales et les autorités Anjouannaise à reconsidérer leur face à face meurtrier et à engager des concessions réciproques en faveur de la résolution pacifique de la crise. Il y va de l’intérêt supérieur du Pays En tout cas, contrairement au cynisme qui court dans ce bas monde, nous ne sommes pas de ceux qui offriront à boire à une personne qui se noie. A défaut de pouvoir la sauver, nous la laisserons du seul fait de sa propre imprudence. Fait à Moroni le 02 Février 2008 Le Secrétariat National de la CRC |
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Ajouté le 07/03/2008 à 16h22 Partager
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