Pour le meilleur... ET POUR LE PIRE - Mon mariage avec l'enfer
Comment sortir de l'enfer des violences conjugales
Titre du blog :
Pour le meilleur... ET POUR LE PIRE - Mon mariage avec l'enfer
Description : Bonjour,
J'ai créé ce blog après avoir vécu 12 ans de violences conjugales. Aujourd'hui je suis heureuse en vie car j'ai eu le courage de fuir avec mon fils.
Je souhaite de tout coeur que ce petit témoignage aidera les personnes qui sont encore sous l'emprise d'un monstre mais aussi toutes celles qui souhaiteraient aider des victimes de cette violence trop souvent ignorée.
Détails - Voter
Auteur : carole
Date de création 15/09/2008 à 10h35
Dernière modification 16/10/2008 à 16h11
Informations :
Nb d'articles : 12
Nb de com's : 0
Visites : 1 107
Inviter des amis sur ce blog
Suivre ce blog par mail
Flux RSS
Créer votre blog gratuit
|
|
0 commentaire | Ajouter un commentaire | |
![]() |
|||
Ajouté le 15/09/2008 à 16h22 Partager
Twitter
Facebook
|
Dernière modification fait le 15/09/2008 à 16h25 | ||
|
Pub pour le 3919 |
0 commentaire | Ajouter un commentaire | |
|
Je sais, certains vont penser encore une vidéo sur les violences conjugales mais pour avoir moi-même vécu cet enfer je sais à quel point il est nécessaire, que dis-je vital, de véritablement se rendre compte du danger la situation que l'on vit au quotidien en pensant que cela finira par s'arranger car cela NE S'ARRANGERA JAMAIS MAIS AU CONTRAIRE S'AGGRAVERA.
J'ai eu la chance de vivre et je sais aujourd'hui que s'en est une, car si je serais rester ne serait-ce qu'une semaine de plus je ferais très certainement partie du macabre décompte. Alors si aujourd'hui vous qui lisez ce mail et êtes victime ou en connaissez ne tardez plus, agissez, partez, vous avez le droit à autre chose, vous avez tout simplement le droit au bonheur. Je vous promets qu'il existe et pour tout le monde, il faut juste parfois le chercher un peu. Sachez que vous n'êtes pas seules. BON COURAGE |
|||
Ajouté le 16/10/2008 à 16h11 Partager
Twitter
Facebook
|
Dernière modification fait le 16/10/2008 à 16h15 | ||
|
Première rencontre |
0 commentaire | Ajouter un commentaire | |
![]() Si seulement j'avais su que le Mardi 4 Avril 1995 aurait aussi radicalement changé ma vie je crois que je ne serais pas sortie de mon lit bien douillet.
Ce jour là je rencontre celui qui allait de ma vie un véritable enfer. En fait, un mai me présente son frère. Je dois bien reconnaître que la première rencontre ne m'a pas laissé d'inoubliables souvenirs. Nous avons passé la soirée dans un restaurant,d'accord, il est gentil, à mon écoute, semble attentionné mais bizarrement une petite voie intérieure me dit "Attention !". Je rentre chez moi en me disant OK il est sympa, mais ça s'arrêtera là. Je me demande seulement pourquoi je n'ai pas su écouter cette petite voix intérieure ... |
|||
Ajouté le 16/09/2008 à 11h57 Partager
Twitter
Facebook
|
|||
|
Tout Effacer |
0 commentaire | Ajouter un commentaire | |
![]() J'ai tant voulu tout effacer de ma mémoire bannir les souvenirs, les jeter au feu ne plus jamais les revoir ne plus jamais rien sentir quand quelqu'un me parle de toi retire tes mains de sur mon corps et laisse-moi m'en aller je ne veux pas revoir la mort grâce à mon âme j'ai ressuscité J'ai tant voulu tout effacer de cette histoire chasser les souvenirs, les anéantir et les laisser dans le noir ne plus jamais sentir ton regard, ton souffle sur moi retire tes mains de sur mon corps et laisse-moi m'en aller je ne veux pas revoir la mort grâce à mon âme j'ai ressuscité tu m'as fait vivre l'enfer comment ai-je fait pour continuer m'échapper de tes bras de fer par la fenêtre j'ai regardé sur la montagne une croix brille qui me disait garde ton coeur je te sauverai... je te sauverai laisse moi... laisse moi m'en aller retire tes mains de sur mon corps et laisse moi m'en aller je ne veux pas revoir la mort grâce à mon âme j'ai ressuscité tu m'as fais vivre l'enfer comment ai-je fait pour continuer par la fenêtre j'ai regardé je n'ai jamais cessé de prier... de prier... Marie-Chantal TOUPIN |
|||
Ajouté le 16/09/2008 à 11h38 Partager
Twitter
Facebook
|
|||
|
J'ai reçu des fleurs |
0 commentaire | Ajouter un commentaire | |
|
J'ai reçu des fleurs aujourd'hui.... J'ai reçu des fleurs aujourd'hui. Ce n'était pas mon anniversaire ni un autre jour spécial. Nous avons eu notre première dispute hier dans la nuit et il m'a dit beaucoup de choses cruelles qui m'ont vraiment blessées. Je sais qu'il est désolé et qu'il n'a pas voulu dire les choses qu'il a dites parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd'hui. J'ai reçu des fleurs aujourd'hui. Ce n'était pas notre anniversaire ni un autre jour spécial. Hier, dans la nuit, il m'a poussé contre un mur et a commencé à m'étrangler. Ça ressemblait à un cauchemar, je ne pouvais croire que c'était réel. Je me suis réveillée ce matin le corps douloureux et meurtri. Je sais qu'il doit être désolé parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd'hui. J'ai reçu des fleurs aujourd'hui et ce n'était pas la fête des mères ni un autre jour spécial. Hier, dans la nuit, il m'a de nouveau battue, c'était beaucoup plus violent que les autres fois. Si je le quitte, que deviendrais-je? Comment prendre soin de mes enfants? Et les problèmes financiers? J'ai peur de lui mais je suis effrayée de partir. Mais je sais qu'il doit être désolé parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd'hui. J'ai reçu des fleurs aujourd'hui. Aujourd'hui c'était un jour très spécial, c'était le jour de mes funérailles. Hier dans la nuit, il m'a finalement tuée. Il m'a battue à mort. Si seulement j'avais trouvé assez de courage pour le quitter, je n'aurais pas reçu de fleurs aujourd'hui........... Malheureusement, la violence conjugale frappe sournoisement plusieurs familles, sûrement même tout près de chez vous. Personne n'a le droit de vous agresser verbalement ou physiquement. Aucune forme d'Amour ne peut s'exprimer ainsi. La possession et la jalousie sont des formes de contrôle et non des facettes de l'Amour. |
|||
Ajouté le 16/09/2008 à 11h35 Partager
Twitter
Facebook
|
|||
|
Comment agir |
0 commentaire | Ajouter un commentaire | |
![]() Agir contre les violences conjugales
La violence conjugale tue car considérée comme naturelle ou tout du moins relevant de la " maisonnée " où la tutelle du mari était reine, est aujourd’hui reconnue comme réalité et combattue. La loi la condamne et la sanctionne, des structures associatives ou publiques accompagnent les victimes new roman ; enfin, depuis quelque temps, on observe l’émergence de politiques d’action et de prévention. Très pratiquement que faire lorsque vous êtes victime de violences conjugales ? Qu’est-ce que la violence conjugale ? Elle peut prendre différentes formes : - verbale : insultes, chantages, menaces psychologiques : comportement ou propos méprisants, critique systématique des opinions ou actions de la femme - physique : coups et sévices corporels pouvant aller jusqu'à la séquestration - sexuelle : sexualité forcée - économique : privation des moyens ou de biens essentiels, contrôle systématique des dépenses Quelle que soit sa forme, la violence conjugale c’est l’utilisation abusive d’un rapport de force, une atteinte volontaire à l’intégrité de l’autre. La violence conjugale est condamnée et sanctionnée par la loi. La loi du 22 juillet 1992, précise que la qualité de conjoint ou concubin de la victime constitue une circonstance aggravante des " atteintes volontaires à l’intégrité de la personne ". Quelle que soit la gravité des faits de violence, ils sont constitutifs d’un délit et donc passibles du tribunal correctionnel. Ils peuvent entraîner des sanctions : de 3 à 5 ans d’emprisonnement, et de 300 000 à 500 000 F d’amende. La violence conjugale : les chiffres Au moins 2 millions de femmes sont victimes new roman de violence conjugale en France. 400 d’entre elles meurent sous les coups de leur conjoint chaque année, soit plus d'une femme par jour ... Et pourtant, il est plus difficile de quantifier cette violence dans le couple qu’ailleurs. Car aux sévices peuvent se surajouter pour la femme des sentiments de culpabilité, de honte, d’amour du conjoint, ou encore la peur du placement des enfants en cas de dénonciation. Autant de sentiments qui sont des biais lorsque l’on cherche à mesurer le phénomène. La plupart des études menées s'appuient donc sur les données de la police et celles de la justice, sur des récits de femmes victimes new roman de violences et des associations qui les accueillent. L’enquête établie par le Centre National d’Information des Droits des Femmes, entre décembre 1999 et mars 2000 à partir d’un large échantillon, révèle que 43,9 % des femmes interrogées déclarent avoir été victimes new roman de ce type de violences. Elles décèlent l’origine de cette agressivité de leur conjoint à leur encontre dans la volonté d'imposer son autorité (62,7 %), l’alcoolisme (54,3 %), le fait qu'il ait lui-même été maltraité enfant (46,6 %). Ces différents facteurs pouvant se conjuguer. Que faire en cas d’urgence ? - faites établir soit par un médecin légiste, soit à l’hôpital, un certificat de coups et blessures - conservez les preuves et témoignages des violences que vous subissez - prévoyez l’urgence et préparez un sac de départ déposé en lieu sûr si vous le pouvez, - prévoyez un hébergement (amis, famille, centre d’hébergement), voire, si vous avez des ressources propres, déposez des demandes de logement - prenez contact avec les lieux où vous pouvez obtenir des conseils, être écoutée, faire le point et prendre une décision (voir : Les associations et Des lieux d’écoute près de chez vous) - rassemblez le maximum de papiers : livret de famille, carte d’identité, carte de séjour si vous êtes étrangère, passeport, carnet de santé et de vaccination de vos enfants, carte (ou numéro) de votre Caisse d’Allocations Familiales, de votre mutuelle, certificats de travail, bulletins de salaire, dernière feuille d’imposition, factures importantes, titres de propriété et tous contrats (bail, crédit en cours), - carnet de chèques et livret de Caisse d’Epargne. - rendez vous auprès des services de police ou de gendarmerie, afin de faire ce qu’on appelle un " dépôt de main courante " ou porter plainte. - Dans tous les cas, informez vous auprès de juristes ou avocats : il existe des consultations gratuites. Selon vos ressources vous pouvez bénéficier de l’aide juridictionnelle totale ou partielle. - Allez à la Caisse d’Allocations Familiales pour obtenir le versement de vos prestations sur un compte à votre seul nom. Si vous n’en avez pas, ouvrez en un dans une banque et faites annuler toutes les procurations existantes. - Par la même occasion, renseignez vous auprès de votre CAF sur vos nouveaux droits si jamais vous décidez de partir de chez vous, en effet votre situation peut ouvrir des droits API, RMI, et/ou pension alimentaire - Si vous êtes mariée et que vous voulez quitter le domicile conjugal, signalez votre départ au Commissariat ou à la gendarmerie la plus proche de votre domicile si vous vous estimez en danger. Vous n’aurez pas à attendre l’autorisation préalable du juge, et votre départ ne sera pas qualifié "d’abandon de domicile conjugal ". -l Emportez avec vous les papiers mentionnés. Si vous souhaitez partir avec vos enfants vous pouvez demander à un juge "les mesures urgentes " : Vous serez autorisée à quitter le domicile conjugal avec vos enfants en raison du danger de la cohabitation dans le cadre d’une procédure judiciaire, dès le dépôt de la requête en divorce ou en séparation de corps. Pour que vos enfants puissent légalement rester auprès de vous il faut que cette requête fixe la résidence des enfants chez la mère. - Si vous n'êtes pas mariée, vous pouvez partir librement avec vos enfants. Mais il faut que vous saisissiez rapidement le Juge Aux Affaires Familiales du tribunal de Grande Instance du domicile conjugal qui fixera la résidence principale des enfants, le droit de visite pour l’autre parent et la pension alimentaire. - Si vous cherchez un hébergement d’urgence, adressez-vous à l’assistance sociale de votre quartier, éventuellement au Maire de votre commune. Vous pouvez également contacter les associations mentionnées ci-après, beaucoup d’entre-elles proposent des hébergements provisoires. Sans cela elles vous renverront vers des foyers d’accueil ou d’hébergement. - Vous pouvez porter plainte…Le fait de porter plainte constituera une preuve en cas de procédure judiciaire ultérieure. Elle mène à la condamnation de l’agresseur. Il faut vous adresser au commissariat ou à la gendarmerie. ou signaler les violences - Si vous ne désirez pas porter plainte, de peur des représailles vous pouvez signaler les violences sans engager de poursuites contre l’agresseur. Les violences sont alors inscrites sur le registre de la "main courante " au commissariat. Cette démarche ne permet pas d’entamer une procédure judiciaire mais seulement de garder une trace des faits, qui pourra être utile au moment d’une éventuelle action en justice (divorce, plainte). Les associations SOS FEMMES VIOLENCES : 3919 La Fédération Nationale Solidarité Femmes 102, quai de la Rapée, 75012 Paris (fédération d’associations luttant contre toutes les formes de violence envers les femmes et les enfants). 01 40 02 02 33. SOS Femme — violence conjugale 01.40.33.80.60 du lundi au vendredi de 7h30 à 23h30 et le samedi de 10h à 20h Des lieux d'écoute près de chez vous Si aucun n’est mentionné dans votre région, ceux-ci vous renverront vers des structures identiques, près de l’endroit où vous habitez : Nice, Femmes Battues : 04.93.52.17.81 Marseille, SOS Femmes : 04 91 24 61 50 Dijon, Solidarité Femmes : 03.80.67.17.89 Toulouse, SOS Femmes, APIAF : 05 62 73 72 62 Montpellier, SOS Femmes, Foyer E. Buissonade : 04.67.58.07.03 Grenoble, Solidarité Femmes :04.76.40.50.10 Saint-Etienne, Solidarité Femmes Loire : 04.77.25.89.10 Nantes, SOS Femmes : 02.40.73.57.32 Clermont-Ferrand, SOS Femmes Battues : 04.73.90.03.03 Strasbourg, Centre Flora Tristan : 03.88.35.25.69 ou SOS Femmes Solidarité : 03.88.24.06.06 Paris, Foyer Louise Labé : 01.43.48.20.40 Pour les hommes violents SOS Violences Familiales est une association spécialisée dans l'accueil et l'écoute des hommes violents (Paris) : 01 44 73 01 27 Association pour la prévention de la violence en privé (aide aux hommes violents) : 6, impasse des Orteaux, 75020 Paris. Tél. : 01 40 24 05 05 Centre d’accueil pour hommes violents. À Lyon : 04 72 00 81 00 ; à Marseille : 04 91 59 19 60. Viols Viols-Femmes-Informations dispose d’un numéro vert, gratuit pour toute la France: 08 00 05 95 95, de 10h à 19h, du lundi au vendredi. Numéros d’urgence Police / gendarmerie : 17 Pompier : 18 Samu : 15 |
|||
Ajouté le 15/09/2008 à 14h31 Partager
Twitter
Facebook
|
Dernière modification fait le 15/09/2008 à 15h24 | ||
|
Commentaire sur les vidéos - Douloureux souvenirs |
0 commentaire | Ajouter un commentaire | |
![]() Ces vidéos me font toujours aussi mal lorsque je les visionne. Je me souviens de moi il y a un an. Les coups, les larmes, la peur, la honte, l'incompréhension ..... J'ai tout simplement l'impression de me voir moi dans ces vidéos, la violence au quotidien sous toutes ses formes physiques, verbales, psychologiques, sexuelles, financières, menaces de mort .... Ce sont des souvenirs qui me font toujours mal, qui me hantent encore parfois. Pourtant, je vis enfin en paix, je sais que personne ne me frappera en pleine nuit, que personne ne viendra m'humilier, que personne ne me fera douter de moi... Je regrette d'être restée si longtemps, mes séquelles, mes doutes seraient certainement moindres aujourd'hui si je n'étais pas rester si longtemps. Pardon mon fils de t'avoir fait subir ces souffrances pendant des années et de ne certainement pas avoir été toujours aussi présente avec toi que j'aurai dû l'être. Pardon à toi, mon nouvel amour, que j'aime très sincèrement mais avec qui je suis peut-être distante, pardonne-moi si je cherche encore à me protéger pourtant je sais que de toi je ne devrais rien craindre. Pardon pour tout. Merci à la mort de m'avoir repoussée par deux fois, merci à la vie de m'avoir gardé auprès d'elle, même si la deuxième ce n'était vraiment pas gagné. Merci de m'avoir permis de vivre les moments de bonheur que je connais depuis d'un an. Merci à mon fils d'être toujours auprès de moi, merci à toi, l'homme que je n'attendais pas, de m'aimer et d'être auprès de moi. Merci pour ta patience, pour me montrer que je suis une femme qui ne mérite et surtout n'a pas mérité cela. Je vous aime mes deux amours. Vous êtes dans mon coeur et mes pensées à chaque instant. |
|||
Ajouté le 15/09/2008 à 13h36 Partager
Twitter
Facebook
|
Dernière modification fait le 15/09/2008 à 19h06 | ||
|
Le cycle de la violence |
0 commentaire | Ajouter un commentaire | |
![]() |
|||
Ajouté le 15/09/2008 à 11h35 Partager
Twitter
Facebook
|
Dernière modification fait le 15/09/2008 à 19h00 | ||
|
La violence psychologique |
0 commentaire | Ajouter un commentaire | |
![]() |
|||
Ajouté le 15/09/2008 à 12h52 Partager
Twitter
Facebook
|
Dernière modification fait le 15/09/2008 à 19h03 | ||
|
Un enfer au quotidien |
0 commentaire | Ajouter un commentaire | |
![]() |
|||
Ajouté le 15/09/2008 à 11h27 Partager
Twitter
Facebook
|
Dernière modification fait le 15/09/2008 à 19h04 | ||
http://www.deezer.com/track/1176735
Page : 1 2 >