<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0"><channel><title>LaBafouille</title><link>http://www.niceblog.fr/LaBafouille</link><description> NiceBlog.fr</description><item><title>cranach</title><link>http://www.niceblog.fr/LaBafouille</link><description>cranach</description><comments>http://www.niceblog.fr/LaBafouille</comments><author>harry</author><pubDate>26/09/2011 à 20h13</pubDate><guid>http://www.niceblog.fr/LaBafouille</guid><source>http://www.niceblog.fr</source></item><item><title>je suis</title><link>http://www.niceblog.fr/LaBafouille</link><description></description><comments>http://www.niceblog.fr/LaBafouille</comments><author>harry</author><pubDate>06/08/2011 à 20h50</pubDate><guid>http://www.niceblog.fr/LaBafouille</guid><source>http://www.niceblog.fr</source></item><item><title>L'anti écolo anonyme</title><link>http://www.niceblog.fr/LaBafouille</link><description>(gras)LIBERONS LES POUBELLES !!!
(/gras)

Au greacute; d'une nuit chargeacute;e en alcools frelateacute;s,
Il se lanccedil;a poing leveacute; agrave; l'assaut de la capitale.

Sa mission: faire de Paris une vaste installation
en libeacute;rant les poubelles.

(gras)(italique)QUE LES DETRITUS RETOURNENT AUX CANIVEAUX(/gras)(/italique), hurla t-il

Nous sommes bien les deacute;chets d'une humaniteacute; arpentant la planegrave;tre de notre folie meurtriegrave;re...

(gras)(italique)ALORS, LIBERONS LES POUBELLES !!!
(/gras)(/italique)
Et il scanda, et il marcha, fermeacute;, soucieux, malheureux loin du monde des morts vivants soumis au rouleau compresseur du quotidien.

Sa mission avant tout: Se reacute;approprier l'environnement agrave; sa maniegrave;re en lui donnant du gras, de la matiegrave;re et de l'odeur.

Il se sentait investi, artiste, guerrier, maicirc;tre du macadam, dernier des croiseacute;s contre la benne agrave; ordure.

Et il hurlait...

(gras)(italique)VIDEZ VOS POUBELLES !!!
LE MONDE EST UNE VASTE MERDE. 
DONNEZ-LUI A MANGER
C'EST UN OGRE, IL NE SERA JAMAIS RASSASIE(/gras)(/italique)...

Mais pas un son ne sortait de sa bouche
Seul le corps hurlait de douleur. H.K

(youtube)http://www.youtube.com/watch?v=wU8LayNvB7I(/youtube)

</description><comments>http://www.niceblog.fr/LaBafouille</comments><author>harry</author><pubDate>04/08/2011 à 16h03</pubDate><guid>http://www.niceblog.fr/LaBafouille</guid><source>http://www.niceblog.fr</source></item><item><title>Brancusi/Serra agrave; la Fondation Beyeler (Bacirc;le)</title><link>http://www.niceblog.fr/LaBafouille</link><description>(gras)BRANCUSI / SERRA
(/gras)
(italique)La Fondation Beyeler reccedil;oit deux titans de la sculpture moderne et contemporaine pour un dialogue mezzo voce proche du silence

(/italique)Contrairement aux dires de certaines critiques proches du diagnostic pour ORL, il ne s’agit pas d’un dialogue de sourds. On est dans la retenue totale, l’observation, (gras)la confrontation muette ougrave; tout se dit(/gras). Toute la sceacute;nographie de ces deux œuvres est baseacute;e sur la respiration. Comment marier tout ce qui les oppose agrave; un souffle majestueux et non deacute;vastateur ? Comment ne pas glisser sur la pente du duel ou de la confrontation directe entre les deux sculpteurs, comme le laisseraient supposer leurs portraits accrocheacute;s agrave; l’entreacute;e de l’exposition ? 
Reacute;ponse d’Oliver Wick, commissaire de l’exposition : laquo; (italique)Nous avons souhaiteacute; axer le dialogue sur un mode d’ouverture qui ne se renferme pas uniquement sur des face-agrave;-face. Nous avons laisseacute; de cocirc;teacute; la chronologie en privileacute;giant l’expeacute;rience visuelle avec une liberteacute; de parcours ougrave; certaines salles sont exclusivement reacute;serveacute;es agrave; l’un ou l’autre artiste. Il arrive parfois que l’un et l’autre soient en totale opposition.(/italique) raquo;
(gras)Serra accroche le vide jusqu’au vertige. Brancusi dorlote l’espace jusqu’agrave; lui donner la forme d’une caresse(/gras).
On s’aperccedil;oit tregrave;s vite que la poutre maicirc;tresse de cette exposition, ne serait-ce que par le nombre de piegrave;ces, une quarantaine de sculptures contre une dizaine pour Serra suivie de quelques dessins agrave; la craie grasse noire accrocheacute;s au sous-sol de la Fondation, n’est autre que Brancusi. 
Autre constat : la prouesse en soi de reacute;unir autant de piegrave;ces du sculpteur roumain. Parmi elles, la nonchalance des (italique)Muses endormies(/italique), la pureteacute; du (italique)Baiser(/italique) dans la premiegrave;re salle, la magnificence des (italique)Oiseaux dans l’espace(/italique) ou encore les diffeacute;rentes versions laquo; phallique raquo; de (italique)Princesse X(/italique)…Oliver Wick confirme : laquo; (italique)son œuvre sculpteacute;e entre dans quelques rares collections. A savoir le Guggenheim agrave; New-York, le Art Institute Chicago et le legs de son atelier et de tout ce qu’il contenait agrave; Paris. La plupart des precirc;ts dans l’ensemble sont difficiles agrave; obtenir, ce qui m’amegrave;ne agrave; dire que vous ecirc;tes en preacute;sence de la premiegrave;re exposition reacute;trospective de Brancusi en Suisse.(/italique) raquo;

Entre temps Richard Serra nous a rejoint au sous-sol de la Fondation pour un briefing d’une trentaine de minutes. C’est agrave; lui que revient la tacirc;che de nous eacute;clairer sur cet eacute;change tacite avec Constantin Brancusi pour le moins reacute;veacute;lateur de sa passion pour la sculpture. laquo; (italique)Au deacute;part, je me destinais agrave; une vocation de peintre. Je n’avais aucun atome crochu avec la sculpture. J’eacute;tais plus inteacute;resseacute; par les films de la Nouvelle Vague…Mais il y avait Brancusi. Son travail m’intriguait. La visite de son atelier agrave; Paris au deacute;but des anneacute;es 60 a eacute;teacute; une reacute;veacute;lation pour moi. J’eacute;tais encore eacute;tudiant et j’entrevoyais chez cet artiste une foule de possibiliteacute;s dans sa maniegrave;re de travailler l’espace, de lui donner une vitaliteacute;. Son atelier ressemblait agrave; un champ d’expeacute;rimentation. Il y avait du bois, du placirc;tre sur le sol, cela sentait l’art, l’intensiteacute; du travail d’un artiste. C’eacute;tait tregrave;s attirant, cela donnait envie d’explorer. Il m’a donneacute; une aspiration. Il y avait aussi cette atmosphegrave;re chez Giacometti dont l’atelier eacute;troit laissait transparaicirc;tre une dynamique toute aussi impressionnante bien que leurs deacute;marches aient eacute;teacute; totalement diffeacute;rentes. Brancusi dessinait un volume dans l’espace proche de l’abstraction, et pourtant tregrave;s figuratif. Ce qui m’intriguait chez lui, c’est comment il pouvait  concevoir un volume avec une ligne, je veux dire avec l’importance du dessin. A travers son œuvre, j’ai appris ce que pouvait ecirc;tre la simpliciteacute; des formes, leur dynamique et l’ouverture qu’elle offrait en matiegrave;re d’expression artistique. J’ai pris conscience progressivement de cette troisiegrave;me dimension, elle est venue petit agrave; petit s’inseacute;rer dans mes dessins. Au deacute;but, je ne savais pas pourquoi je les faisais, ni ce que j’allais trouver dedans mais ils devenaient de plus en plus neacute;cessaires. Je n’en eacute;tais pas encore agrave; me dire que je voulais devenir sculpteur…jusqu’agrave; ce que j’en prenne conscience une fois de retour aux Etats-Unis.(/italique) raquo; H.K

(gras)Fondation Beyeler
(/gras)Baselstrasse 101, CH-4125 Riehen/Bacirc;le
Jusqu’au 21 aoucirc;t 2011
(url=http://www.fondationbeyeler.ch)www.fondationbeyeler.ch(/url)
Teacute;l. + 41 (0)61 645 97 00
(youtube)http://www.youtube.com/watch?v=mJPZVDmBmcw(/youtube)
</description><comments>http://www.niceblog.fr/LaBafouille</comments><author>harry</author><pubDate>18/06/2011 à 18h25</pubDate><guid>http://www.niceblog.fr/LaBafouille</guid><source>http://www.niceblog.fr</source></item><item><title>LE MAS : UN NOUVEAU MUSEE A ANVERS</title><link>http://www.niceblog.fr/LaBafouille</link><description>(gras)Agrave; ANVERS IL Y A UN quot;MAS quot;…
(/gras)
(italique)Un nouveau museacute;e qui quot;flottequot; sur les rives de l’Escaut
(/italique)
Premier coup d’œil en arrivant sur le port…une eacute;norme bacirc;tisse en gregrave;s rouge (gras)monteacute; comme un Leacute;go geacute;ant(/gras). Le mateacute;riau est de couleur sanguine provenant d’Agra (Inde du Nord) et virant dans des ocres lumineux au greacute; d’un soleil capricieux. 
Vous voici donc face agrave; (gras)un effet d’architecture (/gras)pour le moins saisissant. Certes on reste dans le quartier des docks. Mais nous sommes agrave; Anvers, le paradis des diamantaires, le repaire des creacute;ateurs de mode et de design. C’est agrave; Anvers que l’on trouve les meilleurs polisseurs de diamants. Les trois quarts de la production mondiale sont  traiteacute;s agrave; Anvers. Leurs clients ? Cartier, Van Cleef amp; Arpels, Chaumet…Une bulle financiegrave;re attractive agrave; partir duquel nous serions tenteacute;s de croire que la capitale flamande n’a plus agrave; soucier de son aura internationale. Que nenni ! Cette ville est (gras)tregrave;s fiegrave;re de son patrimoine (/gras)au point de susciter des deacute;bordements de blocs identitaires extreacute;mistes et de donner le tournis au roi Albert II de Belgique impuissant agrave; monter un gouvernement de coalition entre Wallons et Flamands vivant plutocirc;t en bons termes, excepteacute; peut ecirc;tre les politiques (gras)s'entendant comme chats et chiens qui s’ignorent poliment(/gras). Ce petit Etat de 11 millions d’habitants assume ce paradoxe avec un humour plutocirc;t deacute;caleacute; dans lequel autodeacute;rision et patriotisme font bon meacute;nage.
Voilagrave; donc dans quel contexte le MAS ou Museum Aan de Stroom, dit laquo; museacute;e au bord du fleuve raquo; surplombe un brin arrogant et fier du haut de ses 65 megrave;tres le port, le centre-ville meacute;dieacute;val et la nouvelle ville. (gras)Le contenu est agrave; l’image de sa prestance(/gras), agrave; la fois flamboyant, riche et contrasteacute;. Vous aurez dix eacute;tages pour vous en rendre compte. Dix eacute;tages d’ougrave; eacute;merge un vertigineux escalier en colimaccedil;on sertis de verriegrave;res onduleacute;es aureacute;olant les espaces d’une lumiegrave;re lateacute;rale. Ccedil;a c’est pour le show. Le menu est autrement plus conseacute;quent. Question quantiteacute;, bloquez au moins votre journeacute;e pour admirer un treacute;sor eacute;valueacute; agrave; (gras)plus de 470 000 objets dont 180 000 sont affilieacute;s aux reacute;serves du MAS(/gras) et accessibles agrave; la curiositeacute; des visiteurs. D’un point de vue qualiteacute;, la richesse de ce museacute;e se deacute;cline en quatre chapitres universels : le pouvoir et la fascination du pouvoir, la meacute;tropole agrave; travers les acirc;ges, le commerce et la navigation et le mythe des religions, des sciences et de la philosophie. (gras)Anvers, sacreacute;e capitale europeacute;enne de la jeunesse pour l’anneacute;e 2011(/gras), se retrouve, gracirc;ce agrave; ce museacute;e, au cœur de sa propre histoire passeacute;e, preacute;sente et agrave; venir. Reacute;troprojection que l’on retrouve eacute;galement dans son exposition temporaire (italique)Cinq siegrave;cles d’images agrave; Anvers (/italique)visible jusqu’au 30 deacute;cembre 2012. Une occasion de deacute;couvrir une foule de chefs-d’œuvre tels que la sublime (italique)(/italique)(italique)Vierge agrave; l’Enfant entoureacute;e de seacute;raphins et de cheacute;rubins (/italique)de Jean Fouquet ou encore le (italique)Venus frigida (/italique)de l’anversois Peter Paul Rubens. Les artistes contemporains tels que Jan Fabre, Marlegrave;ne Dumas ou Luc Tuymans boucleront ces cinq cent ans d’images et d’histoire. Une faccedil;on d’annoncer que le MAS ne se veut pas qu’identitaire mais aussi universaliste. H.K

(gras)(souligner)QUELQUES CHIFFRES CONCERNANT LE MAS
(/gras)(/souligner)Budget d’investissement : 56 000 000 euros
Budget de construction : 33 500 000 euros
Espace d’exposition : 5 716 msup2;
Piegrave;ces de collection : 470 000 Hall d’accueil 300 msup2;
Hauteur du Bacirc;timent : 65 megrave;tres
Salle panoramique : 230 msup2;


MAS / Museum aan de Stroom
Hanzestedenplaats 1
2000 Anvers
Teacute;l: + 32 (0)3 338 44 34
(url=http://www.mas.be)www.mas.be(/url)
Entreacute;e: 10 € (expos temporaire et permanente)
(youtube)http://www.youtube.com/watch?v=jha0HhN5zcY(/youtube)</description><comments>http://www.niceblog.fr/LaBafouille</comments><author>harry</author><pubDate>14/06/2011 à 00h39</pubDate><guid>http://www.niceblog.fr/LaBafouille</guid><source>http://www.niceblog.fr</source></item></channel></rss>
